journal de confinement 1

pissenlits

 

Le printemps a cogné à la vitre
Dans la pelouse les pissenlits clignent de l’œil
L’enfant qui n’a rien fait est consigné chez lui
Seuls les oiseaux échappent au confinement
La police court après deux jeunes
Et dans la ville déserte et silencieuse
On pourrait presqu’entendre le cri d’un sans abri.

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